| EP0682302 | Control means for clock synchronised by radio. |
| WO/1990/014721A | PORTABLE PERSONAL RECEPTION AND DISPLAY DEVICE FOR INFORMATION TRANSMITTED VIA RADIO, COMBINED WITH A WATCH | |||
| WO/1996/036301A | A PORTABLE MODULAR ALARM SYSTEM | |||
| GB2238438A |
La présente invention est relative à la radiosynchronisation des garde-temps dont la mise à l'heure peut être effectuée automatiquement à partir d'un émetteur de diffusion radio de type RDS (sigle de "Radio Data System").
On sait que les stations radio travaillant dans la bande de modulation de fréquence FM selon la norme RDS, émettent un signal temporel contenant l'heure et la date, ce signal étant codé dans une partie dite CT d'une trame émise avec le signal audio de la station.
La figure 1 des dessins annexés montre le spectre normalisé en bande de base émis par les stations de ce type et modulant en fréquence une porteuse P dont la fréquence est propre à la station émettrice. On voit que ce spectre présente une première bande B1, monophonique, située entre 0 et 15 kHz et dans laquelle est contenue la somme des signaux audio des canaux droit et gauche du signal à transmettre. Une fréquence pilote FP de 19 kHz sert au décodage de l'information stéréophonique, tandis qu'une deuxième bande B2, stéréophonique, allant de 23 à 53 kHz contient la différence des signaux audio droit et gauche. Enfin, une troisième bande B3 contient les données RDS. Cette bande du spectre est centrée sur 57 kHz avec une largeur de bande située entre 54,5 et 59,5 kHz.
Par le brevet GB 2 238 438, on connaît un garde-temps équipé d'un dispositif de réception radio de type RDS et comprenant:
Le dispositif de réception radio RDS décrit dans le brevet précité utilise les données temporelles de la trame RDS contenue dans la bande B3 du spectre de la figure 1 pour assurer la radiosynchronisation d'une horloge prévue comme garde-temps dans le récepteur. Cependant, comme le dispositif de réception est en premier lieu destiné à l'écoute des émissions audio assurées par les stations sur lesquelles il peut être accordé, il doit comporter des circuits de réception et de restitution sonore qui demandent pour fonctionner une quantité d'énergie relativement importante.
Le dispositif de réception doit donc disposer d'une source d'alimentation de capacité importante dont la radiosynchronisation ne prélève qu'une toute petite partie. Dans l'exemple donné dans le brevet en question, s'agissant d'un récepteur radio pour véhicule automobile, une telle source est naturellement facilement disponible sous forme du réseau de bord du véhicule de sorte que la quantité d'énergie nécessaire à la radiosynchronisation ne pose aucun souci au concepteur.
Il en serait d'ailleurs de même dans le cas d'un récepteur de type RDS réalisé sous la forme d'un poste radio usuel avec radiosynchronisation d'une horloge incorporée, car les dimensions d'un tel poste permettraient d'y loger des piles de capacité suffisante pour assurer l'alimentation de tous les circuits du récepteur, y compris ceux de la radiosynchronisation, pendant une période de temps acceptable pour un utilisateur. De tels postes radio pourraient d'ailleurs également être alimentés par le secteur ou un réseau de bord d'un véhicule.
Dans le domaine de l'horlogerie, la capacité de stockage d'énergie disponible dans un garde-temps, tel qu'une montre-bracelet, est un problème permanent auquel les horlogers tentent de répondre en réduisant, dans la mesure du possible, la consommation de tous les composants du garde-temps afin de donner à celui-ci une autonomie aussi grande que possible avec une pile de taille compatible avec celle du garde-temps. La transposition du concept décrit dans le brevet précité à un garde-temps porté dans le but de le radiosynchroniser à l'aide des données RDS, se heurte ainsi à un problème d'alimentation électrique, car on comprend qu'un garde-temps, tel qu'une montre-bracelet, ne peut loger une source d'énergie de capacité suffisante pour que l'ensemble, comprenant un récepteur radio à haute fréquence de type RDS et des circuits horlogers radiosynchronisés puisse fonctionner pendant une période de temps raisonnable.
En effet, on sait qu'une pile de montre-bracelet, par exemple, dispose typiquement d'une tension de 1,3 V pouvant débiter un courant de l'ordre de 1 mA au maximum seulement, avec une durée de vie de la pile s'étendant de préférence sur une année environ ou même davantage.
On connaît par ailleurs des montres radiosynchronisées dans lesquelles il est prévu un récepteur radio accordé sur une station émettant un signal horaire sur une porteuse à ondes longues, typiquement entre 40 et 80 kHz. Ces stations sont exclusivement dédiées à la radiosynchronisation et, en raison de leur fréquence d'émission et de leur puissance, elles couvrent un territoire s'étendant sur plusieurs fuseaux horaires à la fois. L'heure sur laquelle la montre équipée des moyens de réception adéquats sera synchronisée ne correspondra donc pas forcément au fuseau horaire dans lequel se trouve l'utilisateur de la montre. D'autre part, la consommation liée à la fonction de radiosynchronisation d'une telle montre est relativement faible et en tout cas compatible avec une période d'utilisation normale de la source d'énergie de la montre. La raison en est que la basse fréquence radio, porteuse de l'information de synchronisation, permet l'utilisation de moyens dont la consommation est faible. Ce concept antérieur ne peut donc également apporter de solution satisfaisante pour la réalisation d'un garde-temps porté radiosynchronisé par les émissions des stations de radio à haute fréquence émettant des données temporelles selon la norme RDS.
L'invention a pour but de fournir un garde-temps équipé d'un dispositif de réception radio de type RDS pour le radiosynchroniser à l'aide des données temporelles des émissions assurées par une station de type RDS quelconque reçues par le dispositif de réception radio de type RDS, la consommation d'énergie de ce garde-temps étant compatible avec la capacité de stockage d'énergie des piles utilisées habituellement en horlogerie.
L'invention a donc pour objet un garde-temps tel que défini dans la revendication indépendante 1.
Grâce à ces caractéristiques, l'heure interne du garde-temps peut être corrigée en fonction de l'heure locale fournie par une station émettrice de type RDS, la consommation de la partie de réception radio du garde-temps étant réduite au minimum par le fait que seule la bande de fréquences sur laquelle sont modulées les données temporelles est extraite de la bande de fréquences démodulée de la porteuse haute fréquence reçue.
En outre, comme une station émettrice de type RDS a une portée réduite, nettement inférieure à la zone géographique couverte par un fuseau horaire, et comme par ailleurs des stations de type RDS sont répandues largement dans toutes les zones géographiques, le garde-temps selon l'invention adoptera en toutes circonstances l'heure locale de la station émettrice de type RDS qui, dans la zone géographique de la montre, présente la puissance d'émission nécessaire et suffisante pour une bonne réception. Le changement de fuseau horaire ou le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été ou vice-versa est donc automatique avec le garde-temps selon l'invention.
Dans la présente description, on entend par heure locale les données temporelles fournies par la partie RDS du signal FM et qui indiquent la date ainsi que l'heure universelle GMT accompagnée de la valeur de décalage correspondant à la position géographique de la station émettrice.
Suivant une caractéristique préférentielle de l'invention, ledit dispositif de réception radio FM de type RDS comprend une boucle de verrouillage de fréquence dans la branche de réaction de laquelle est inséré un filtre de rejet de bande ne laissant pas passer ladite bande de fréquences comprenant les données de type RDS.
Suivant encore d'autres caractéristiques intéressantes dudit garde-temps:
L'invention a également pour objet un procédé de mise à l'heure d'un garde-temps par radiosynchronisation ledit procédé étant défini par la revendication indépendante 4.
Selon d'autres caractéristiques avantageuses de ce procédé:
D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels:
Sur la figure 2, on a représenté un garde-temps radiosynchronisé selon l'invention, réalisé de préférence sous la forme d'une montre-bracelet, comprenant une base de temps 1 fournissant des données horaires. Celles-ci sont appliquées à des moyens de mise à l'heure 2 permettant le réglage manuel du garde-temps par l'intermédiaire d'un mécanisme à couronne 3. Les données horaires sont chargées dans des moyens de mémoire 4 et appliquées à un dispositif d'affichage 5. Les moyens de mémoire 4 contiennent une information évolutive des secondes, des minutes et des heures et d'autres informations temporelles telles que le jour, la date, l'année etc. Ces données seront appelées ci-après "données internes". Elles correspondent à "l'heure interne" du garde-temps.
Tous les moyens qui viennent d'être décrits sont bien connus des horlogers et n'ont donc pas besoin d'être décrits en détail. Ils peuvent faire l'objet de très nombreuses variantes de réalisation, toutes également bien connues. C'est ainsi par exemple que le dispositif d'affichage 5 peut être analogique ou numérique ou encore présenter ces deux types d'affichage à la fois. De même, il peut être prévu d'autres fonctions d'indication horaire, par exemple le jour et la date, une fonction de chronographe et/ou de compte à rebours etc. L'ensemble des ces moyens est géré par exemple par un micro-contrôleur 6.
Le garde-temps porté comprend également un dispositif 7 de réception radio de type RDS. Une antenne 8 capable de capter la bande à modulation de fréquence des stations FM émettant de l'information RDS, applique un signal de porteuse reçu à un amplificateur 9 à faible bruit dont le signal de sortie est transmis à une boucle de verrouillage de fréquence 10. L'antenne 8 peut être réalisée comme décrit dans EP 0 399 482, par exemple.
La boucle à verrouillage de fréquence 10 comprend un mélangeur 11, un circuit 12 d'amplification et de filtrage à fréquence intermédiaire, un circuit de suréchantillonnage 13, un démodulateur 14 de la modulation en fréquence, un oscillateur local 15 commandé par une tension et un filtre 16 d'arrêt de bande montée dans la branche de réaction de la boucle à verrouillage de fréquence, l'oscillateur local 15 étant rebouclé sur le mélangeur 11.
A part le filtre 16, la boucle à verrouillage de fréquence 10 peut être analogue à celle décrite dans le brevet US 4 426 735, par exemple. Le circuit de suréchantillonnage 13 peut être celui décrit dans le brevet EP 0 624 959.
Le filtre 16 est réalisé de telle manière qu'il laisse passer tout le spectre de fréquences démodulé à l'exception de la bande de fréquences normalisée pour la transmission de l'information RDS. Par conséquent, le filtre 16 ne laisse pas passer la bande de fréquences située entre 54,5 et 59,5 kHz, centrée sur la fréquence de 57 kHz. Il peut être réalisé conformément aux prescriptions décrites dans un Manuel de A.B. Williams et F.J. Taylor intitulé "Electronic Filter Design Handbook" (Manuel de Conception de Filtres Electroniques) et édité par McGraw-Hill,lnc, New York, E.U.A.
Grâce à la présence du filtre 16, la boucle de verrouillage de fréquence 10 atténue toutes les fréquences du spectre modulé sur la porteuse de la station émettrice sauf la bande RDS B3 (figure 1) qui apparaîtra donc sous forme démodulée à la sortie du démodulateur 14. Ce dernier est en outre raccordé à un démodulateur RDS 17, dans lequel l'information RDS est démodulée et transmise à un circuit de décodage 18. Ce dernier est conçu pour extraire de l'information RDS les données horaires représentant l'heure d'une station radio de type RDS locale dans la zone de réception de laquelle se trouve le garde-temps équipé comme cela vient d'être décrit. Autrement dit, le dispositif récepteur 7 rejette le spectre de la bande démodulée contenue dans le signal radio reçu, à l'exception de la bande de fréquences dans laquelle se trouve codée la trame CT de l'information RDS.
Ainsi, le dispositif de réception radio 7 du garde-temps selon l'invention est dépourvu des circuits de restitution de l'information audio contenue dans le signal reçu de sorte que sa consommation peut être limitée à un strict minimum en étant compatible avec la durée de vie que l'on exige habituellement d'une pile de montre.
Les données horaires locales fournies par le circuit de décodage 18 sont introduites dans des moyens de mémoire 19. Les moyens de mémoire 4 et 19 sont connectés au micro-contrôleur 6 chargé de les exploiter comme décrit ci-après. Ces données horaires contenues dans la mémoire 19 sont évolutives et seront appelées "données locales". Elles correspondent à une "heure locale" de l'émetteur capté à un instant donné.
Ainsi, recevant l'heure "interne" déterminée par la base de temps 1 et l'heure "locale" contenue dans l'information RDS reçue par voie hertzienne par l'intermédiaire du dispositif de réception radio 7, le micro-contrôleur 6 peut être programmé pour mettre en oeuvre une stratégie de contrôle de l'heure interne et, le cas échéant, de mise à l'heure du garde-temps.
Selon une variante avantageuse, le micro-contrôleur 6 peut également être utilisé pour surveiller l'évolution dans le temps des écarts entre les heures interne et locale et, si cette évolution montre une erreur de marche systématique du garde-temps, commander une correction de marche. On trouvera dans le brevet US 3 895 486 la description d'un garde-temps disposant de tels moyens de correction.
Un exemple d'une telle stratégie est illustré par l'organigramme de la figure 3.
Pour procéder au contrôle de l'heure du garde-temps, il est d'abord procédé à l'étape E1, à la recherche d'un émetteur fournissant une émission radio en modulation de fréquence comportant un signal de type RDS. Pour commander une recherche, le micro-contrôleur 6 applique un signal approprié à l'oscillateur local 15 par l'intermédiaire d'une connexion 20, la recherche pouvant être exécutée en faisant varier la fréquence d'accord par pas de 100 kHz par exemple. Un émetteur sera retenu, lorsque le niveau du signal reçu dépasse une valeur prédéterminée suffisante pour assurer une bonne détection du signal de type RDS.
Dès qu'un tel émetteur est trouvé, le signal de type RDS démodulé apparaît à la sortie du démodulateur 17. Le signal correspondant est appliqué au décodeur 18 et les données horaires locales sont placées dans les moyens de mémoire 19 (étape E2).
L'étape E3 consiste à comparer les données actuelles internes placées dans les moyens de mémoire 4 aux données locales décodées et placées dans les moyens de mémoire 19. Si les données coïncident, l'heure interne du garde-temps correspond à l'heure locale de l'émetteur en question et il est supposé que le garde-temps indique l'heure juste, aucune action n'étant entreprise.
De préférence, le micro-contrôleur 6 commande la mise en veille du récepteur 7 (étape E4) de manière à économiser de l'énergie d'alimentation.
Le micro-contrôleur 6 est programmé de préférence de telle manière que le récepteur 7 soit de nouveau alimenté après une période de temps prédéterminée (étape E5), pour qu'un nouveau contrôle de l'heure interne puisse avoir lieu. De préférence, l'intervalle de temps entre deux contrôles consécutifs de l'heure interne sera rendu réglable par l'intermédiaire de la commande de réglage 2, un affichage approprié de cet intervalle et de sa modification éventuelle pouvant également avoir lieu sur le dispositif d'affichage 5. Il est également possible de prévoir en supplément ou à la place d'une commande automatique, une commande manuelle du contrôle de l'heure qui pourra alors être déclenché au gré de l'utilisateur du garde-temps, par exemple par l'intermédiaire d'une fonction affectée à cet effet au mécanisme à couronne 3 et au dispositif de mise à l'heure 2.
Si, lors de l'étape E3, l'heure interne ne correspond pas à l'heure locale, il se peut naturellement que le garde-temps n'ait pas l'heure exacte, mais il est également possible que l'émetteur trouvé indique une heure erronée. C'est pourquoi à l'étape E6, il est procédé à une nouvelle recherche d'émetteur. Cette recherche a lieu dans les même conditions que lors de l'exécution de l'étape E3.
Dès qu'un nouvel émetteur est trouvé, à l'étape E7, les secondes données horaires locales fournies par cet émetteur sont décodées et placées également dans les moyens de mémoire 19. Le micro-contrôleur 6 procède à une comparaison au cours de l'étape E8 entre l'heure locale fournie par le précédent émetteur et l'heure qui vient d'être décodée et provenant du deuxième émetteur.
S'il y a coïncidence entre les deux valeurs horaires, on peut en conclure que l'heure interne est fausse et que les données horaires locales fournies successivement par les deux émetteurs sont exactes.
A l'étape E9, le micro-contrôleur 6 commande alors la mise en mémoire de l'écart Δt entre l'heure locale et l'heure interne.
Si au contraire, les heures locales des deux émetteurs établies respectivement pendant les étapes E2 et E7 ne coïncident pas, il y a lieu de supposer que ces émetteurs n'ont ni l'un ni l'autre l'heure exacte. De préférence, le micro-contrôleur 6 commande alors la mise en veille du récepteur 7 (étape E4), un nouveau contrôle de l'heure pouvant être effectué après expiration de l'intervalle de veille.
Dans le cas représenté, il est supposé que le garde-temps est doté d'une fonction dite de cohérence de marche moyennant quoi le micro-contrôleur 6 est à même de régler la marche de la base de temps 1 lorsqu'elle présente une dérive ainsi que mentionné précédemment. Le procédé décrit permet de corriger la marche, par exemple, lorsqu'une erreur systématique due à cette dérive est constatée dans la marche du garde-temps.
Ainsi, dans l'exemple décrit, à l'étape E10, il est procédé à un test pour vérifier si les valeurs Δt relevées successivement, à intervalles de temps réguliers, au cours de processus de contrôle consécutifs augmentent ou diminuent systématiquement. Si cela n'est pas le cas, au cours d'une étape E11 il est alors procédé à la mise à l'heure du garde-temps en corrigeant l'heure interne de la valeur Δt.
Bien entendu, en l'absence de ladite fonction de cohérence de marche, le micro-contrôleur 6 peut procéder à la correction de l'heure interne dès qu'un écart Δt est détecté (étape E9).
Au cours de la mise à l'heure du garde-temps (étape E11), il est possible de corriger non seulement l'heure, mais également la date (jour, mois, année). Le procédé selon l'invention permet ainsi de recaler le garde-temps en fonction des fuseaux horaires dans lesquels il est porté, ce recalage pouvant être effectué au fur et à mesure que les fuseaux sont franchis, par exemple au cours d'un voyage. Peu importe alors que le fuseau horaire suivant soit décalé d'une demi-heure par rapport au précédent comme cela est le cas pour certains fuseaux horaires, la mise à l'heure étant également effectuée dans ce cas. Bien entendu, si le décalage est d'une ou plusieurs heures entières, il suffit de ne corriger que la donnée interne des heures ainsi que l'affichage des heures.
Si le test en E10 conduit à une affirmation, le micro-contrôleur 6 procède au réglage de la convergence de marche (étape E12) en agissant, de manière connue en soi sur la base de temps 1, avant de passer à la mise à l'heure de l'étape E11.
Il est clair pour les spécialistes que la radiosynchronisation telle qu'elle vient d'être décrite est particulièrement utile dans des garde-temps portés tels que des montres-bracelets dans lesquelles l'alimentation en énergie est assurée par un accumulateur de faible capacité rechargeable par une génératrice animée par des mouvements au porter. En effet, de telles montres s'arrêtent rapidement lorsqu'elles ne sont pas portées. Le procédé selon l'invention permet, lorsque la montre est reprise, non seulement une mise à l'heure précise, mais également la correction des autres données temporelles telles que le jour, la date et l'année.
Le procédé selon l'invention s'avère également très efficace pour tous les garde-temps alimentés par une pile. Après changement de la pile, la correction de ses données horaires est alors automatique et précise.
Comme déjà indiqué ci-dessus, si après comparaison de l'heure interne et de l'heure locale, seules les valeurs des heures diffèrent, le micro-contrôleur 6 peut conclure soit à un passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été ou inversement, soit à un changement de fuseau horaire du fait du passage du porteur du garde-temps d'un fuseau horaire à un autre.
La figure 4 représente une variante de dispositif de réception radio 7A qui, outre les circuits analogues à ceux de la figure 2 et pourvus des mêmes références, comprend un déphaseur 21 raccordé à la sortie de l'amplificateur à large bande 9. Un premier signal de porteuse modulé reçu, non déphasé, est appliqué à un premier mélangeur 22, tandis qu'un second signal de porteuse modulé reçu, déphasé de 90°, est appliqué à un second mélangeur 23. Les sorties des deux mélangeurs 22 et 23 sont raccordées au circuit 12 d'amplification et de filtrage à fréquence intermédiaire.
Dans la description qui précède, l'expression "garde-temps" porté doit être interprétée au sens large. Ainsi, elle s'applique non seulement aux montres-bracelets en particulier, mais également à tout garde-temps équipé d'une source d'énergie de faible capacité, comme les réveils de voyage ou analogues.
Il est également clair que le procédé décrit en relation, notamment, avec la figure 3 est susceptible de nombreuses variantes en fonction des stratégies de correction adoptées.