| DE3809264A | ||||
| FR2066831A | ||||
| FR2623771A | ||||
| 4343056 | Man-overboard rescue apparatus for sailboats | |||
| 5192238 | Self-activated man overboard recovery system | |||
| 5435766 | Rescue device for sailboats |
L'invention a pour objet, un dispositif embarqué de récupération d'un homme à la mer permettant l'autorécupération d'une victime consciente.
L'état de la technique peut être défini par le matériel suivant :
Ces bouées ne garantissent pas la flottaison car la victime est involontaire et il se peut qu'elle n'ait pas mis sa bouée avant de tomber ou bien qu'il n'y a pas de témoin pour lui en lancer une. Même si la victime a une bouée, elle reste dans l'eau en attendant son sauvetage par une aide extérieure. Il en est de même pour le matériel cité plus loin :
Souvent, lorsqu'une victime tombe à la mer, elle n'emporte aucun des équipements cités plus haut.
Les études de divers organismes qui s'occupent de sécurité en mer montrent qu'il existe trois étapes critiques dans le sauvetage d'un homme à la mer :
Les équipements, produits ou techniques existant pour résoudre le problème, sont incomplets car ils échouent sur une ou deux étapes conduisant au sauvetage.
Par exemple :
il existe la bouée de sauvetage (en forme d'anneau, de fer à cheval, etc.), les gilets de sauvetage en mousse rigides ou gonflables de n'importe quelle forme et même un radeau de survie gonflable, pour une personne et que la victime est supposée emporter avec elle dans sa chute. Les équipements cités fournissent la flottaison mais le contact avec le bateau qui continue sa course est perdu et cela ne permet pas de ramener la victime à bord. D'autres, offrent la possibilité de hisser la victime mais seulement dans le cas où celle-ci flotte à côté du bateau. Des perches sont destinées à marquer la position sur l'eau de la victime de même qu'une radio balise transmet par satellite sa position exacte mais échouent à deux des trois étapes critiques du sauvetage.
Dans le cas d'un homme qui tombe à la mer, si celui-ci ne porte pas de gilet ou de bouée de sauvetage, il est impossible de garantir que les autres membres de l'équipage peuvent lui fournir un élément de flottaison. Si le marin est solitaire, il est sûr que personne ne lui viendra en aide immédiatement. Lorsque d'autres personnes sont à bord, il peut ne pas y avoir eu de témoin de la chute (exemple : le marin est de quart seul la nuit pendant que les autres dorment), les autres membres de l'équipage peuvent être dans l'impossibilité de manoeuvrer correctement le navire et revenir sur le point de chute pour fournir l'élément de flottaison. Il existe plusieurs raisons possibles.
Donc, la seule solution pour qu'une victime flotte est qu'elle porte un gilet ou une bouée avant de tomber ou bien qu'il existe un élément de sauvetage dans l'eau, à côté de la victime que celle-ci puisse saisir immédiatement.
Une victime solitaire ou sans témoin est perdue.
Si la victime n'est pas reliée avec le bateau au moyen d'une corde, le contact physique est perdu et devra être établi à nouveau.
Si un témoin éloigne le bateau en manoeuvrant, il lui est difficile de maintenir le contact visuel avec la victime. Un mécanisme automatique ou manuel peut lâcher sur l'eau un équipement de positionnement comme une perche avec un drapeau, une balise radio-satellite. De nuit, l'équipage perdra de vue la victime si celle-ci n'est pas munie d'une lampe de signalisation, de même la victime aura des difficultés à trouver une bouée de sauvetage si celle-ci n'est pas munie d'une lampe.
Pour établir le contact, le bateau doit revenir et stopper exactement à l'endroit où se trouve la personne dans l'eau, ceci dans n'importe quelle condition. Il est extrêmement difficile de réaliser cette manoeuvre à la voile, parfois impossible par gros temps, vent fort et mer agitée. Si l'équipage arrive à manoeuvrer le bateau à proximité immédiate, cela met souvent la victime dans un péril plus grand que si le bateau maintenait une certaine distance.
On peut tenter d'établir le contact en lançant une bouée attachée à une corde mais, pour que la victime s'en saisisse et l'enfile, il faut que celle-ci soit immobile sur l'eau sinon, elle sera arrachée des mains de ladite victime qui n'aura pas le temps de l'enfiler. Or ceci suppose que le bateau s'arrête.
Par grand vent, il est impossible d'arrêter un voilier, particulièrement un multicoque qui va conserver une certaine vitesse sur l'eau. Si le contact est établi avec la victime par le moyen d'une corde, même si la victime a réussi à enfiler un gilet ou une bouée, elle va être traînée par le bateau qui continue à avancer. Or, avec plus de 70% du corps de l'eau, la résistance à l'avancement est telle que la victime est vite submergée et risque d'être noyée, l'obligeant ou obligeant les autres membres d'équipage à lâcher ladite corde, perdant ainsi le contact physique.
Donc la seule solution pour établir le contact et de le garder est de fournir à la victime un élément de flottaison attaché au bateau, facile à saisir et qui n'offre pas de résistance à l'avancement dans l'eau quand la victime est traînée derrière un bateau.
Tous les équipements existants supposent une aide extérieure et ne conviennent pas au marin solitaire ou sans témoins capables de manoeuvrer dans la tempête.
Ce qui fonctionne dans des conditions de vent et de mer calme comme lancer une bouée attachée à une corde et tirer dessus pour ramener la victime à bord ne fonctionne pas si le bateau ne s'arrête pas. Comme décrit plus haut, la résistance est telle que l'on ne peut pas hâler la victime sur la corde. D'autre part, si le bateau arrive à stopper à côté de la victime, il en résulte souvent un plus grand danger que si le bateau maintenait une certaine distance. Lorsque le bord du navire est haut et au-dessus de l'eau, la victime doit pouvoir être hissée d'une façon confortable, sans péril, ce qui suppose un équipement de treuillage.
Ainsi la seule solution pour que la victime revienne à bord à coup sûr est qu'elle puisse le faire par ses propres moyens. De même, l'engin de sauvetage doit posséder des caractéristiques hydrodynamiques permettant à la victime d'être tirée par une corde, sans résistance derrière un bateau et permettant à cette victime de se hâler ou d'être tirée en retour vers le bateau puis au-dessus de l'eau, à bord.
Les brevets suivants définissent également l'état de l'art antérieur.
Ce brevet décrit un dispositif pour récupérer un homme qui est tombé par dessus bord. Il utilise un harnais, un câble de treuillage, des poulies et une bôme pour le sortir hors de l'eau. La manoeuvre est réalisée par un tiers qui agit à bord du navire.
Ce brevet décrit un dispositif de récupération d'un homme à la mer. Le bateau étant à l'arrêt, il utilise le mât, les haubans et un jeu de poulies pour ramener un bout frappé sur un winch à l'extrémité duquel se trouve un harnais ou une bouée. Un tangon permet de sortir de l'eau I'homme à la mer.
Il n'y a pas de dispositif d'autorécupération, le navire doit être à l'arrêt, à défaut l'homme à la mer est noyé au bout de sa remorque du fait de la vitesse dû navire sur l'eau. L'homme à la mer ne peut pas se hisser tout ou en partie pour glisser sur l'eau.
Ce brevet décrit un dispositif de secours en mer pour récupérer un homme tombé à la mer. Il utilise un filin traînant auquel l'homme à la mer doit s'accrocher en ferment le mousqueton d'une boucle, ce filin traînant déclenche l'action d'une ancre flottante qui agissant par une poulie de renvoi sur ledit filin ramène l'homme à la mer vers le navire, sous l'eau puisque celui-ci ne flotte pas.
Il n'y a pas d'élément de flottaison du type planche flottante.
Ce brevet décrit un dispositif de sauvetage pour secourir tout passager d'un bateau qui tombe par dessus bord. Chaque personne embarquée porte un émetteur qui se déclenche dès que la personne tombe à l'eau et qui entraîne différents moyens pour signaler la chute, stopper le bateau, larguer des équipements.
L'élément de flottaison est symétrique sur chaque face par rapport à son plan horizontal, gonflable et muni d'attaches de remorquage.
L'élément de flottaison comporte au moins un élément de préhension faisant office de poignée et/ou d'êtrier pour faciliter la sortie de l'eau de l'homme à la mer.
Le dispositif embarqué sur le bateau comporte un moyen faisant office de treuil pour treuiller et relever la remorque, l'élément de flottaison et la victime à bord.
Le treuil est embarqué à bord du bateau.
Le treuil est manuel et embarqué à bord de l'élément flottant.
Le treuil est électrique déclenchable à distance par un moyen de commande tel que la remorque.
Il comporte un lanceur embarqué sur le bateau destiné à lancer l'élément de flottaison relié à la remorque dans un contenant en forme d'ogive.
Le lanceur, embarqué sur le bateau, destiné à lancer l'élément de flottaison est déclenché par traction sur le bout flottant ou bien par radiocommande portée par la victime, la commande peut être automatique dès le contact avec l'eau ou bien actionnée manuellement.
Le moyen faisant office de treuil est une ancre flottante solidaire dune des extrémités du bout faisant office de remorque tandis que l'autre extrémité est fixée à la planche flottante, ledit bout passant par une poulie de renvoie montée à bord du bateau.
La poulie est équipée dans sa fixation sur le bateau d'un amortisseur. flottant ou bien par radiocommande portée par la victime, la commande peut être automatique dès le contact avec l'eau ou bien actionnée manuellement.
Le moyen faisant office de treuil est une ancre flottante solidaire d'une des extrémités du bout faisant office de remorque tandis que l'autre extrémité est fixée à la planche flottante, ledit bout passant par une poulie de renvoie montée à bord du bateau.
La poulie est équipée dans sa fixation sur le bateau d'un amortisseur.
L'ancre flottante est montée sur la planche flottante où elle peut être larguée à l'eau par la victime.
Les dessins ci-joints sont donnés à titre d'exemples indicatifs et non limitatifs. Ils représentent un mode de réalisation préféré selon l'invention. Ils permettront de comprendre aisément l'invention.
La figure 1 est une vue schématique du bateau équipé d'un bout flottant traînant, d'un élément de flottaison relié à un moyen faisant office de remorque. Trois schémas illustrent ce mode de réalisation.
La figure 2 est une vue schématique du bateau équipé d'un bout flottant traînant, d'un élément de flottaison relié à un moyen faisant office de remorque et d'un treuil. Trois schémas illustrent ce mode de réalisation.
La figure 3 est une vue schématique du bateau équipé d'un bout flottant traînant, d'un élément de flottaison relié à un moyen faisant office de remorque, d'un lanceur et d'un treuil. Trois schémas illustrent ce mode de réalisation.
La figure 4 est une vue schématique du bateau équipé d'un élément de flottaison, d'un moyen faisant office de lanceur commandé à distance par la chute de la victime à la mer, d'un contenant, d'un treuil.
La figure 5 est une vue en perspective d'un élément de flottaison.
La figure 10 est une vue schématique d'un lanceur selon le dispositif, lanceur qui contient un contenant en forme d'ogive dans lequel est disposé l'élément de flottaison.
La figure 11 est une vue du treuil qui est embarqué sur le bateau et qui permet de treuiller l'élément de flottaison et la victime à bord du bateau, par l'intermédiaire de la remorque.
La figure 12 est une vue d'un mode de disposition du treuil, de l'élément de flottaison et de la remorque.
La figure 13 est une vue du dispositif à poste fixe embarqué sur le bateau. Le moyen faisant office de treuil pour treuiller et relever la remorque, l'élément de flottaison et la victime à bord est une ancre qui, par un jeu de poulies frappées sur l'élément de flottaison et sur le bateau et qui est fixé au bout faisant office de remorque, permet de treuiller avec la vitesse du bateau l'ensemble (élément de flottaison-victime).
La figure 14 est une vue de détail mettant en évidence la fixation et le largage du dispositif.
La figure 15 est une vue schématique du fonctionnement du dispositif et du treuillage de l'élément de flottaison par l'ancre flottante.
Le dispositif embarqué d'autorécupération d'un homme à la mer conscient est du type utilisant un bout flottant 1 tel que représenté à la figure 1, ledit bout flottant étant relié à un élément de flottaison 3, ledit élément de flottaison 3 contenant éventuellement le matériel de sécurité et d'urgence pour le sauvetage.
Le bout flottant traînant 1 est destiné à être récupéré par l'homme à la mer car il fait office de moyen de commande pour larguer l'élément de flottaison 3. Ledit élément de flottaison 3 est lui-même relié au bateau 2 par un bout faisant office de remorque 4.
Ce bout faisant office de remorque 4 est équipé d'un moyen faisant office d'amortisseur 5. élément de flottaison 3, ledit élément de flottaison 3 contenant éventuellement le matériel de sécurité et d'urgence pour le sauvetage.
Le bout flottant traînant 1 est destiné à être récupéré par l'homme à la mer car il fait office de moyen de commande pour larguer l'élément de flottaison 3. Ledit élément de flottaison 3 est lui-même relié au bateau 2 par un bout faisant office de remorque 4.
Ce bout faisant office de remorque 4 est équipé d'un moyen faisant office d'amortisseur 5.
Comme représenté à la figure 1, les trois schémas mettent en évidence que lorsque la victime 6 tombe à la mer, celle-ci si elle est consciente, peut récupérer le bout flottant 1 et utiliser le bout flottant comme moyen de commande pour déclencher le largage de l'élément de flottaison 3.
La victime 6 peut alors se hisser sur l'élément de flottaison 3 et s'y mettre à plat ventre et se laisser traîner par la remorque 3, l'élément faisant office d'amortisseur peut permettre aisément à la victime 6 de se mettre en place sans accoup par rapport au remorquage du bateau.
Dans le mode de réalisation représenté à la figure 2, le bateau est équipé d'un treuil 7 à déclenchement automatique avec un moyen de commande tel que la remorque.
La victime peut ainsi déclencher la manoeuvre de treuillage à partie de l'élément de flottaison 3.
Le treuil est disposé de telle manière sur le bateau 2 que l'opération de treuillage de l'élément flottant permet le relevage et la récupération à bord de l'élément de flottaison 3 et de la victime 6 qui y est accrochée.
Selon le mode de réalisation représentée à la figure 3, le bateau 2 est équipé d'un lanceur 8, ledit lanceur 8 est commandé par le bout flottant traînant 1 qui fait office de moyen de commande pour déclencher le lancement d'un contenant
La figure 5 met en évidence l'élément de flottaison 3 qui comporte notamment un élément de préhension 10 qui permet à la victime 6 d'utiliser cette poignée comme un étrier pour être maintenu sur l'élément de flottaison 3 notamment lorsque celui-ci est treuillé puis relevé à bord du bateau 2.
Les figures 6 et 7 mettent en évidence les caractéristiques techniques de cet élément de flottaison qui a notamment une forme hydrodynamique, proche de celle d'un matelas ou d'une planche flottante, pour porter toute ou partiellement la victime comme représenté à la figure 7 et ce, avec un minimum de résistance à l'eau et au vent lors du remorquage de l'élément de flottaison 3 par le bateau 2 puisque celui-ci continue sa course.
La figure 10 représente un lanceur 8 selon le dispositif.
Il s'agit d'un canon dont le tube 11 est disposé sur un support 12 avec des pieds 13 réglables.
Le support 12 reçoit le propulseur qui est actionné au moyen d'une réserve de gaz 15.
La base du canon est fixée par une attache réglable 16.
La position des différents anneaux de fixation 17 permet ainsi que le réglage de la longueur des pieds 13, 14, de régler l'angle de tir du lanceur.
La gâchette d'actionnement 25 est reliée au bout flottant traînant 1. Dans le tube 11 du canon est disposé le contenant 9 qui a la forme d'une ogive et qui contient l'élément de flottaison 3. Ledit élément de flottaison 3 est lui-même relié à la remorque 4.
La figure 11 représente un treuil 7 avec son moteur électrique 29 qui est actionné par un levier de commande 18 auquel est reliée la remorque 4.
Le treuil 7 comporte naturellement un tambour d'enroulement 19.
La gâchette d'actionnement 25 est reliée au bout flottant traînant 1. Dans le tube 11 du canon est disposé le contenant 9 qui a la forme d'une ogive et qui contient l'élément de flottaison 3. Ledit élément de flottaison 3 est lui-même relié à la remorque 4.
La figure 11 représente un treuil 7 avec son moteur électrique 29 qui est actionné par un levier de commande 18 auquel est reliée la remorque 4.
Le treuil 7 comporte naturellement un tambour d'enroulement 19.
La figure 12 met en évidence un exemple possible de disposition du treuil 7, de la remorque 4 de l'élément de flottaison 3 replié.
L'ensemble est disposé au niveau du bastingage 20.
Le treuil 7 est au niveau du pont 21, tandis qu'un support 22 est fixé sur le bastingage 20 par dessus bord et dans une position au-dessus du treuil 7.
Ce support 22 reçoit un emballage de protection 23 pour la remorque 4 qui est lovée dans ledit emballage 23 et qui est relié, par une extrémité, au treuil 7, tandis que l'autre extrémité est reliée à l'élément de flottaison 3 replié.
L'élément de flottaison 3 est disposé dans le support 22 dans un équilibre instable retenu par une fragile cordelette 28 reliée également par un anneau 24 au bout flottant traînant 1.
La traction violente de la victime 6 sur le bout flottant traînant 1 casse la cordelette 28, ce qui entraîne la chute à la mer de l'élément de flottaison replié 3 qui était en équilibre instable au dessus de l'eau.
L'élément de flottaison 3 se gonfle automatiquement ou pas s'il est gonflable et la victime 6 peut se faire remorquer en s'accrochant dessus.
La victime 6 peut déclencher son treuillage et son relevage à bord. qu'un amortisseur 5 est disposé entre ladite poulie 33 et le point de fixation sur le bastingage 20.
Comme représenté à la figure 14, en tirant sur le bout flottant 1, la victime tire sur l'attache rapide 35 qui manoeuvre la goupille 36 qui libère la masselotte 37 et libère ainsi le dispositif de son poste. L'attache rapide 35 s'ouvre par la traction. L'ensemble du dispositif tombe à l'eau.
Le mousqueton 38 permet de libérer la planche flottante de la remorque 4.
Le mousqueton 39 est ouvert par la victime pour libérer l'ancre flottante 30 qui tombe à l'eau.
L'homme tombé à la mer une fois sur la planche flottante 3 peut larguer l'ancre flottante 30 qui, par la vitesse du bateau et la poulie de renvoie, ramène selon la flèche 1, ladite planche flottante 3 vers le bateau.
Selon ces derniers modes de réalisation, l'ancre flottante 30 peut ne pas être reliée à la remorque double 4 qui passe par la poulie 33 mais être attachée à la planche flottante 3 en un autre endroit.
Dans ce cas c'est alors la victime elle-même qui frappe l'ancre flottante 30 sur un bout de la remorque (et non pas automatiquement) et qui libère ensuite ce bout de la planche de flottaison 3.
Ainsi, en plus des objectifs et avantages des systèmes de sauvetage d'un homme à la mer déjà existants, plusieurs objectifs et avantages de la présente invention sont :
Dans ce cas c'est alors la victime elle-même qui frappe l'ancre flottante 30 sur un bout de la remorque (et non pas automatiquement) et qui libère ensuite ce bout de la planche de flottaison 3.
Ainsi, en plus des objectifs et avantages des systèmes de sauvetage d'un homme à la mer déjà existants, plusieurs objectifs et avantages de la présente invention sont :