Title:
Device for assisting in putting on socks and similar clothing articles
Kind Code:
B1


Abstract:
Abstract of EP0878157
The device is constituted by a clamp comprising two oblong arms (1,2) able to pivot relative to each other about a pivoting point (3). One end of each arm one side of the pivoting point constitutes a handle whereas the each arm end on the other side constitutes a jaw (11,21). The first jaw (11) enables the upper open end (90) of the sock to be slipped on as far as the foot point. The second jaw (21) fits around the first jaw when the arms are brought together in order to clamp a sock between the external face (111) of the first jaw and the internal face of the second jaw.



Inventors:
Willemin, Ignace (Saulcy, 2873, CH)
Application Number:
EP19980810187
Publication Date:
04/18/2001
Filing Date:
03/06/1998
Assignee:
Willemin, Ignace (Saulcy, 2873, CH)
International Classes:
A47G25/90; (IPC1-7): A47G25/90
European Classes:
A47G25/90S
View Patent Images:



Foreign References:
CH602076A
DE723244C
2903170Invalid's tool
3991920Device for applying stocking
Attorney, Agent or Firm:
BOVARD AG - Patentanwälte (Optingenstrasse 16, Bern 25, 3000, CH)
Claims:
1. Device, to facilitate slipping on socks (9) and similar articles of clothing, comprising two gripping jaws (11, 21) of horseshoe shape which, through action on two oblong arms (1, 2) able to pivot with respect to one another about a pivot point (3), can be brought together with a view to gripping the article of clothing the arms (1, 2) are made up of tongs, one end (10, 20) of each arm on one side of the pivot point constituting a handle whereas the end of each arm on the other side of the pivot point bears a gripping jaw (11, 21), each gripping jaw (11, 21) is fixed approximately perpendicular to the end of the arm which bears it, this device being characterised in that the shape of the first gripping jaw (11) allows it to be inserted in the open end (90) of the sock (9) in such a way as to hold the sock sufficiently open for passing through at least the tip of the foot, the inner diameter of the second gripping jaw is approximately equal to the outer diameter of the first gripping jaw in such a way that, through pivoting, said second gripping jaw (21) fits around the first gripping jaw (11), when the arms (1, 2) are brought together so as to grip a sock (9) etween the outer face (111) of the first gripping jaw and the inner face (211) of the second gripping jaw.

2. Device according to the preceding claim, characterised in that said first gripping jaw (11) includes a stop edge (110) intended to come into contact with the open, upper end of the inserted sock in such a way that said first gripping jaw is prevented from being able to pass to the bottom of the sock.

3. Device according to one of the preceding claims, characterised in that one of the two gripping jaws (11) has a projection (112) able to become engaged in a groove (212) provided on the corresponding face of the other gripping jaw (21).

4. Device according to one of the preceding claims, characterised in that one of the two gripping jaws (11) comprises a peripheral, projecting stop (113) allowing the two gripping jaws to be closed again with an audible snap and to be kept closed.

5. Device according to one of the preceding claims, characterised in that it further comprises a catch element (23) enabling socks to be removed.

6. The device according to one of the preceding claims, characterised in that said arms (1, 2) are made of metal.

7. Device according to the preceding claim, characterised in that at least one of said gripping jaws (11, 21) is made of plastic.

8. The device according to claim 6, characterised in that at least one of said arms (1, 2) is covered with plastic.

9. Device according to one of the claims 1 to 5, characterised in that said arms (1, 2) are each made of a single piece of moulded or injected synthetic material.

10. Device according to one of the preceding claims, characterised in that it can be placed vertically on the floor without toppling over.

Description:

La présente invention concerne de manière générale les dispositifs orthopédiques. En particulier, la présente invention concerne un dispositif pour faciliter l'enfilage de chaussettes et articles vestimentaires similaires tels que socquettes ou bas par exemple.

De nombreuses personnes âgées ou handicapées notamment éprouvent des difficultés à se baisser et à relever les jambes. Ces personnes ont souvent de grandes difficultés à se chausser seules et plus encore à enfiler leurs chaussettes ou articles similaires, et doivent donc souvent s'en remettre à l'aide d'une tierce personne.

De nombreux dispositifs ont par conséquent été développés pour permettre à ces personnes d'enfiler leurs chaussettes ou leurs bas. Certains de ces dispositifs, tels ceux décrits dans FR2 712 162, DE4438319, GB2296421 ou dans US3853252 par exemple, consistent en une sorte de poignée unique similaire à un chausse-pied. Ces dispositifs ne permettent pas de maintenir des chaussettes dont l'extrémité supérieure ouverte est très large ou très élastique, et déforment facilement des chaussettes plus serrées. D'autres, tel celui décrit dans US4072255, ne comportent pas un manche assez long pour faciliter réellement l'enfilage.

Le document de brevet US5'513'783 décrit un dispositif pour faciliter l'enfilage de chaussettes muni de deux mors que l'on insère par l'extrémité supérieure ouverte de la chaussette et d'une langue qui s'écarte pour augmenter l'ouverture de cette chaussette. Ce dispositif est relativement coûteux à fabriquer, car il comporte trois grandes pièces articulées mutuellement.

D'autres dispositifs sont décrits par exemple dans FR2'425'827 et dans DE2940038.

Egalement, le document Thomas Hall US 3.991.920 est relatif à un dispositif qui, destiné à faciliter l'enfilage des bas ou des chaussettes, comporte, d'une part, deux mors en forme de fer à cheval et, d'autre part, deux leviers de manoeuvre qui sont montés à pivotement pour permettre le déplacement relatif des deux mors.

Précisément, le dispositif du document US 3.991.920 comprend deux pièces allongées qui, montées coulissantes l'une dans l'autre, présentent deux groupes opposés de deux extrémités sensiblement et,

  • les mors sont chacun porté par l'une des extrémités d'un groupe d'extrémités et,
  • les deux leviers montés à pivotement coopèrent chacun avec l'une des deux autres extrémités des pièces coulissantes de manière telle que l'actionnement de ces leviers engendre le déplacement relatif desdites pièces et donc celui des mors qu'elles portent.

Ce type de dispositif est conçu pour assurer le maintien d'un article vestimentaire dont la paroi tubulaire doit être préalablement roulée sur elle-même, notamment pour lui donner une certaine tenue.

Compte tenu du fait que l'article vestimentaire est enroulé sur lui-même, l'utilisation de ce dispositif est limitée à l'engagement d'un article vestimentaire sur un pied et ne permet pas l'enfilage effectif de cet article sur ledit pied complet puis sur le mollet.

En effet, le mode de maintien de l'article vestimentaire entre les mors oblige l'utilisateur à libérer l'article vestimentaire du dispositif de manière à pouvoir le dérouler, puis à se courber de manière à dérouler ledit article.

Ce type de dispositif ne peut donc être utilisé que par des personnes qui peuvent se courber.

En outre ce dispositif n'est utilisable que pour enfiler des articles vestimentaires dont la paroi tubulaire peut être roulée sur elle-même sans affecter notablement la dimension de l'ouverture destinée à l'engagement d'un pied, ce qui est le cas des bas, mais pas des chaussettes.

Un résultat que l'invention vise à obtenir est un dispositif qui remédie à ces inconvénients en permettant le maintien d'un article vestimentaire sans qu'il y ait lieu d'enrouler sa paroi tubulaire sur elle-même et en garantissant un maintien effectif de l'article lorsqu'une traction est exercée sur le dispositif pour enfiler complètement l'article.

Un autre résultat que l'invention vise à obtenir est un dispositif dont le fonctionnement est fiable et facile à comprendre.

Le but de la présente invention est de proposer un dispositif pour faciliter l'enfilage de chaussettes amélioré par rapport à ces dispositifs de l'art antérieur.

Ce but est atteint selon l'invention au moyen d'un dispositif présentant les éléments de la partie caractérisante de la revendication 1, des variantes préférentielles étant en outre indiquées dans les revendications dépendantes.

L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description donnée à titre d'exemple et illustrée par les figures annexées qui montrent :

La figure 1 une vue de profil d'un dispositif selon l'invention avec une chaussette enfilée et les deux bras du dispositif écartés.

La figure 2 une vue de profil du dispositif de la figure 1 avec une chaussette enfilée et les deux bras rapprochés de façon à maintenir la chaussette.

La figure 3 une coupe frontale de la portion inférieure du dispositif de la figure 1.

La figure 4 une vue en perspective d'un dispositif selon une seconde variante de l'invention.

Afin de simplifier la suite de la description et des revendications, on emploiera par la suite simplement le terme de chaussette pour désigner toutes formes de chaussettes, de socquettes, de bas ou des pièces de vêtement analogues.

Comme on le voit plus particulièrement sur la figure 1, le dispositif de l'invention comporte deux bras oblongs 1, 2 articulés comme une tenaille. Les bras peuvent être réalisés en métal, par exemple en acier, en aluminium, ou en tout autre métal adapté et éventuellement éloxé, ou en matériau plastique moulé ou injecté. On veillera de préférence à limiter le poids de l'ensemble du dispositif de manière à permettre sa manipulation même par des personnes lourdement handicapées. La longueur des bras 1, 2 est suffisante pour prolonger les bras de l'utilisateur jusqu'au sol sans se courber, ou en se baissant seulement légèrement. Les deux bras sont articulés autour d'un point de pivotement 3 constitué par exemple par un axe, une goupille ou un rivet, une rondelle en Téflon (marque déposée) pouvant être utilisée pour limiter l'usure des pièces mobiles au niveau de l'articulation. Dans cet exemple, la partie centrale du premier bras 1 est élargie et comporte un évidement 100 traversé par le deuxième bras 2 au niveau de l'articulation. Dans une variante, les deux bras pourraient être constitués simplement de deux éléments oblongs 1, 2 assemblés l'un contre l'autre par le point d'articulation 3. La partie supérieure de chaque bras 1, 2 comporte en outre une poignée 10, 20 de préférence recouverte d'un matériau synthétique ou naturel, tel que caoutchouc ou cuir. Dans l'exemple illustré, la poignée est droite; une poignée courbée ou une boucle peut cependant aussi être utilisée.

L'extrémité inférieure du premier bras 1 est munie d'un premier mors 11 constitué dans cet exemple en fer à cheval fixé approximativement à angle droit par rapport au bras 1. La dimension du fer à cheval 11 correspond environ à l'ouverture maximale que peut supporter l'extrémité supérieure ouverte 90 d'une chaussette 9 de taille ordinaire. Le mors 11 comporte en outre de préférence une portion de butée 110 (particulièrement visible sur la figure 3) destinée à retenir l'extrémité supérieure de la chaussette 9 et à empêcher ainsi que le mors 11 puisse passer complètement à l'intérieur de la chaussette. La portion de butée 110 est dans l'exemple illustré disposée sur toute la périphérie du mors 11 ; il serait cependant également possible d'utiliser une butée plus petite, par exemple une butée constituée d'un ou plusieurs éléments discontinus sur la périphérie du mors 11 ou par une surépaisseur de n'importe quelle forme adaptée. En outre, pour prévenir tout glissement de la chaussette 9, il est possible de munir la face externe 111 du premier mors 11 d'un revêtement anti-glissant, par exemple d'un revêtement caoutchouté ou d'une structure en relief dans le matériau de mors.

L'extrémité inférieure de l'autre bras 2 est munie d'un second mors 21 dont la forme correspond approximativement au premier mors 11. La dimension interne du deuxième mors 21 correspond sensiblement à la dimension externe du premier mors 11. Au moins la face interne 211 du deuxième mors 21 peut éventuellement être recouverte de caoutchouc ou d'un autre revêtement anti-glissant. En rapprochant les deux bras 1, 2 au maximum, dans le sens indiqué par la flèche sur la figure 1, les deux mors 11, 21 s'emboîtent, la face interne 211 du second mors 21 venant en appui contre la face externe 111 du premier mors 11, de manière à pincer entre ces surfaces et à maintenir une chaussette 9 qui aura été enfilée autour du premier mors 11. Comme on le voit plus particulièrement sur la figure 3, la face externe 111 du premier mors comporte dans cette variante préférentielle une saillie annulaire 112 venant se loger en position fermée dans une gorge correspondante 212 du second mors 21, de façon à mieux retenir la chaussette. Dans une variante, cette disposition pourrait être inversée : la saillie serait alors prévue sur la face interne 211 du second mors 21 pour venir s'engager dans une gorge prévue sur la face externe 111 du premier mors 11.

Une arête saillante périphérique 113 sur le rebord externe du premier mors 11 permet de maintenir les deux mors fermement assemblés. L'arête 113 peut être disposée sur toute la périphérie du premier mors 11, ou de préférence telle qu'illustré seulement près des deux extrémités libres du mors. De préférence, la forme de l'arête 113 permet de refermer les deux mors avec un clic audible.

Les deux mors 11 et 21 sont de préférence réalisés en matériau synthétique moulé ou injecté, et assemblés aux bras 1 et 2 par collage, serrage ou rivetage par exemple. Des mors 11 et 21 métalliques peuvent cependant également être réalisés dans le cadre de cette invention. La fabrication de mors distincts des bras présente l'avantage par rapport à une construction monobloc de limiter la taille des moules d'injection nécessaires.

Le premier mors 11 a pour fonction d'écarter l'ouverture 90 de la chaussette 9 tandis que le second mors 21 ne sert qu'à maintenir la chaussette contre le premier mors. Le second mors 21 pourrait donc dans une variante être constitué d'un fer à cheval avec deux brins moins longs que ceux du premier mors 11, mais apte néanmoins à s'emboîter autour du premier mors.

On notera en outre en particulier sur la figure 2 que le deuxième bras 2 comporte de préférence un pied 22 permettant de poser l'ensemble du dispositif verticalement sur le sol avec les deux bras rapprochés sans qu'il bascule. Le dispositif est en contact avec le sol sur le pied 22 et sur le premier et/ou deuxième mors 11/21. Cette caractéristique permet de ranger le dispositif verticalement et donc d'y accéder facilement sans avoir à se baisser.

Le deuxième mors comporte en outre de préférence un ergot 23 sur sa surface inférieure, permettant de retirer ses chaussettes.

L'utilisateur souhaitant revêtir une chaussette 9 l'enfile d'abord par son extrémité supérieure ouverte 90 sur le premier mors 11, de préférence avec l'avant de la chaussette pointant dans la même direction que le côté ouvert du mors 11. La chaussette est ainsi suffisamment ouverte pour permettre ultérieurement d'y passer le pied. Les deux bras 1, 2 sont alors rapprochés, en sorte que l'extrémité supérieure de la chaussette est pincée entre la face externe 111 du premier mors 11 et la face interne 211 du second mors 21. Les deux mors présentent de préférence une élasticité suffisante pour garantir un maintien efficace de la chaussette. La butée 110 empêche à ce moment que la chaussette ne remonte le long du bras 1. L'utilisateur peut alors facilement passer la pointe du pied puis le talon par l'extrémité supérieure 90 grande ouverte de la chaussette 9, puis remonter la chaussette le long des mollets en tirant le dispositif vers le haut le long de la jambe. Lorsque la chaussette est suffisamment remontée, les deux bras 1, 2 sont alors écartés de manière à libérer la chaussette. La seconde chaussette peut alors être enfilée de manière similaire.

Les chaussettes 9 peuvent être retirées plus tard en insérant l'ergot 23 entre le mollet et la chaussette pour repousser cette dernière jusqu'au talon.

Aucune de ces opérations n'oblige l'utilisateur à se courber, lui permettant ainsi de revêtir des chaussettes sans efforts et sans l'aide d'une tierce personne.

La figure 4 illustre un dispositif pour enfiler les chaussettes selon une seconde variante de l'invention, particulièrement adaptée à une fabrication économique en très grande série. Dans cette variante, les mors 11, 21 et les bras 1, 2 sont réalisés chacun en une seule pièce moulée ou injectée. L'utilisation de bras également en matériau synthétique permet d'adopter une forme plus ergonomique et esthétique que le métal, tout en réduisant le poids du dispositif. Cette variante peut naturellement également être munie d'un ergot 23 pour retirer les chaussettes et d'un ensemble saillie-gorge 112-212 pour améliorer le maintien des chaussettes. Les autres caractéristiques sont identiques à celles de la première variante décrite.

Le dispositif de l'invention peut être réalisé en plusieurs longueurs adaptées à des personnes de différentes tailles. De la même façon, des dispositifs avec différentes ouvertures des mors, correspondant à différentes gammes de tailles de pied, peuvent être proposés. Il est aussi possible, dans le cadre de la présente invention, de prévoir des jeux de mors amovibles de différentes tailles.