Spectacle frame holder
Kind Code:
B1
Domestic Patent References:
Improved spectacle frame holder for reproducing machine.
- - EP0337864


Inventors:
Videcoq, Jean-jacques Bernard Joseph (Hameau de la mare blanche, Pavilly, 76570, FR)
Longuet, Raynald Gaston Marcel (96 chemin du Marais, Le Gros Theil, 27370, FR)
Application Number:
EP19970402252
Publication Date:
05/22/2002
Filing Date:
09/26/1997
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Assignee:
BRIOT INTERNATIONAL (2, rue Roger Bonnet, Pont de l'Arche, 27340, FR)
International Classes:
(IPC1-7): B24B9/14
Foreign References:
DE9412897U
FR2707108A
Attorney, Agent or Firm:
Jacobson, Claude (Cabinet Lavoix 2, Place d'Estienne d'Orves, Paris Cedex 09, 75441, FR)
Claims:
1. Frame-holder for spectacles, of the type comprising two clamps (1, 2) at least one of which is mounted in a sliding fashion so that the clamps may be mutually brought together or parted, and support means (5, 105) adapted to hold the frame (6) between the clamps in a reference plane (P), where at least one clamp (1,2) is equipped, with regard to at least one ring of the frame, with at least one sensor (14) which is adapted to provide a stop signal when this clamp is in a frame-holding position when the clamps are mutually brought together, characterised in that: the support means (5, 105) are gripping or positioning means provided on the two clamps, and which come into contact with the frame when the clamps come into the said holding position; only one clamp, the so-called lower clamp (2), is provided with at least one sensor (14); and the lower clamp (2) has a nose (9) controlled by a first spring (12) projecting towards the other clamp, the so-called upper clamp (1), and intended to press the frame (6) against the latter.

2. Frame-holder according to claim 1, characterised in that the sensor (14) is controlled by a second spring (17) which is softer than the first spring (12).

3. Frame-holder according to claims 1 or 2, in which the support means comprise holding collets (5) on the frame (6) which are movable perpendicular to the said reference plane (P), characterised in that the sensor (14) is adapted to provide the said signal when the corresponding clamp (2) comes within immediate proximity of the frame (6), with the rings (7) of the latter being held in the collets (5).

4. Frame-holder according to claims 1 or 2, in which the support means (105) are V-shaped centring devices attached to the clamps (1, 2), characterised in that the sensor (14) is adapted to provide the said signal when the frame (6) comes into contact with the base of the centring devices of the corresponding clamp (2).

5. Frame-holder according to any of claims 1 to 4, having retractable support rods (4) for the rings (7) of the frame (6), characterised in that the sensor (14) is provided on the lower clamp (1, 2) in proximity to the working position of at least one support rod (4).

6. Frame-holder according to any of claims 1 to 5, characterised in that the sensor (14) is associated with a switch (18) which is connected to a unit (20) controlling the relative motorised movement of the clamps (1, 2).

7. Frame-holder according to claim 6, characterised in that the control unit (20) is adapted to stop the relative movement of the clamps (1, 2) upon receipt of the said signal.

8. Frame-holder according to claim 6, characterised in that the control unit (20) is adapted to reverse the relative movement of the clamps (1, 2) upon receipt of the said signal, and to stop this reverse movement when the signal is no longer received.

Description:

La présente invention est relative à un porte-monture de lunettes du type comprenant deux mâchoires dont l'une au moins est montée coulissante de façon que les mâchoires puissent se rapprocher ou s'éloigner mutuellement, et des moyens de maintien adaptés pour maintenir la monture entre les mâchoires dans un plan de référence. Un porte-monture conforme au préambule de la revendication 1 est connu, par exemple, de FR-A-2 707 108.

Le détourage d'un verre optique à la forme d'une monture de lunettes nécessite de saisir avec précision dans une mémoire informatique la forme de la monture. Cette opération est réalisée en utilisant un appareil capable de palper les cercles des montures.

Pour que ce palpage soit précis, il est indispensable de pouvoir immobiliser correctement la monture pendant le palpage. On utilise pour cela un porte-monture du type précité. Les moyens de maintien peuvent être constitués par des pinces de serrage de la monture mobiles perpendiculairement audit plan de référence, ou bien par des organes de centrage en V solidaires des mâchoires.

Pendant l'approche mutuelle des deux mâchoires, l'opérateur, dans certains cas, doit maintenir la monture à la main jusqu'à ce qu'elle soit saisie par les moyens de maintien. Dans des matériels plus sophistiqués, tel que celui décrit dans le FR-A-2 720 524, il est prévu des tiges de support escamotables pour les cercles de la monture, ce qui permet de faciliter l'opération, et éventuellement de l'automatiser.

Dans tous les cas, il est nécessaire, d'une part, que la monture s'applique sur l'une des mâchoires, pour garantir qu'elle est "dégauchie", c'est-à-dire qu'elle ne se trouve pas dans une position oblique, dans le plan de référence, pendant le palpage, et d'autre part qu'elle ne soit pas déformée par son serrage entre les deux mâchoires, même dans le cas où la monture est facilement déformable dans son plan comme c'est le cas pour de nombreux modèles à cercles métalliques très fins.

Les porte-montures connus ne permettent pas de remplir cette dernière condition de façon fiable, et l'invention a pour but de combler cette lacune.

A cet effet, l'invention a pour objet le porte-monture de lunettes défini dans la revendication 1.

Le porte-monture suivant l'invention peut comporter une ou plusieurs des caractéristiques des revendications 2 à 8.

Des exemples de réalisation de l'invention vont maintenant être décrits en regard des dessins annexés, sur lesquels :

  • la Figure 1 représente en plan, de façon schématique, un porte-monture de lunettes conforme à l'invention, en position écartée des mâchoires;
  • la Figure 2 est une vue de côté correspondante, prise suivant la flèche II de la Figure 1;
  • les Figures 3 et 4 correspondent respectivement aux Figures 1 et 2, mais pour une position intermédiaire de rapprochement des mâchoires;
  • les Figures 5 et 6 correspondent respectivement aux Figures 1 et 2, mais pour la position finale de rapprochement des mâchoires;
  • la Figure 7 est une vue analogue à la Figure 6, mais après fermeture des pinces de maintien;
  • les Figures 8 et 9 sont des vues analogues aux Figures 1 et 2 respectivement, mais relatives à une variante du porte-monture de lunettes; et
  • la Figure 10 est une vue analogue à la Figure 9, mais dans la position finale de rapprochement des mâchoires.

On a représenté schématiquement sur les Figures 1 et 2 un porte-monture de lunettes comprenant deux mâchoires 1, 2 parallèles dans leur ensemble l'une à l'autre et qui peuvent se rapprocher ou s'éloigner l'une de l'autre par coulissement le long de deux tiges de guidage 3 parallèles et horizontales, sous l'action d'un moteur électrique réversible M.

Le porte-monture comprend également deux tiges de support horizontales 4 parallèles aux tiges 3, situées entre celles-ci et escamotables latéralement, parallèlement à elles-mêmes, suivant l'enseignement du FR-A-2 720 524 précité. Au voisinage de l'extrémité de chaque tige 4 en position active, chaque mâchoire comporte une pince de préhension 5, de tout type connu approprié, dont les deux mors sont mobiles verticalement.

En position active, les tiges 4 sont adaptées pour supporter une monture de lunettes 6 comprenant deux cercles 7 reliés par un pont 8. La mâchoire 1 située du côté du pont 8 est appelée mâchoire haute, et l'autre mâchoire 2 est la mâchoire basse.

La mâchoire basse 2 est équipée, sensiblement dans le plan de référence P défini par les tiges 4 en position active, et à mi-distance entre celles-ci, d'un nez 9 en saillie vers la mâchoire 1 et de forme convergente vers cette mâchoire. Le nez 9 est solidaire d'une broche horizontale 10 parallèle aux tiges 3 et 4 et guidé à coulissement dans un alésage 11 de la mâchoire 2. Un ressort 12 de faible raideur, logé dans un contre-alésage 13 de la mâchoire et entourant la broche 10, sollicite le nez 9 jusque dans la position représentée, qui est celle où il fait le plus saillie par rapport à la mâchoire 2.

De plus, au voisinage de l'extrémité "basse" de chaque tige 4 en position active, la mâchoire 2 comporte un capteur de position 14. Ce capteur est constitué essentiellement d'une plaque verticale 15 solidaire d'une tige-contact horizontale 16 parallèle aux tiges 3 et 4 et guidée dans la mâchoire 2, et d'un ressort 17 légèrement moins raide que le ressort 12, entourant la tige 16 et sollicitant la plaque 15 jusque dans la position représentée, où elle fait légèrement saillie par rapport à la mâchoire 2. L'extrémité arrière de la tige 16 se trouve en regard d'un interrupteur électrique 18 relié par une filerie 19 à une unité de commande électronique 20.

Le fonctionnement du porte-monture de lunettes est le suivant.

Au départ (Figures 1 et 2), les mâchoires 1 et 2 sont suffisamment écartées l'une de l'autre pour que l'on puisse poser la monture 6 à analyser sur les tiges 4 disposées en position active, sans contact avec le nez 9 et entièrement en dehors des quatre pinces 5. Chaque tige 4 se trouve à peu près au droit du milieu du cercle 7 associé.

Par actionnement d'un interrupteur manuel 21, les mâchoires 1, 2 sont entraînées l'une vers l'autre, suivant les flèches F des Figures 1 et 2.

Au cours de ce mouvement, le nez 9 vient tout d'abord au contact des cercles 7, puis il pousse la monture vers la mâchoire 1, jusqu'au contact du pont 8, ou des deux cercles suivant le modèle de la monture, avec cette mâchoire (Figures 3 et 4).

La monture est alors dégauchie. Le rapprochement des mâchoires se poursuivant, le ressort 12 est comprimé, ce qui ne produit pratiquement aucune déformation de la monture, et les cercles 7 viennent au contact des plaques 15 respectives. Puis, juste avant que la mâchoire 2 arrive au contact des cercles 7, l'enfoncement des deux capteurs provoque le contact des tiges 16 avec les interrupteurs 18. Le signal électrique résultant a pour effet que l'unité de commande 20 arrête le moteur M (Figures 5 et 6).

On est ainsi assuré que la monture 6 est à la fois dégauchie et non déformée. L'unité 20 actionne alors les quatre pinces 5, qui se referment et maintiennent fermement en place la monture pour son palpage (Figure 7).

En variante, pour garantir l'absence totale de déformation de la monture par les mâchoires, on peut prévoir que les signaux produits par l'enfoncement des capteurs 14 provoquent, via l'unité 20 et le moteur M, un léger écartement des mâchoires, jusqu'à ce que le signal cesse d'être émis par les capteurs.

En variante, les pinces 5 peuvent être actionnées manuellement après l'arrêt des mâchoires.

La variante des Figures 8 à 10 (où les parties électriques ont été omises) ne diffère de la précédente que par le remplacement des pinces 5 par quatre vés 105 disposés de la même manière, en vis-à-vis deux à deux. Deux vés sont fixés à la mâchoire 1, et les deux autres à la mâchoire 2.

Les capteurs de position 14 sont disposés dans les fonds des vés. Ils sont agencés de manière que les contacts 16-18 s'établissent lorsque les plaques 15 sont de niveau avec ces fonds.

On comprend que le rapprochement des deux mâchoires s'arrête, dans ce cas, lorsque les cercles 7 de la monture, après avoir été légèrement soulevés par les vés, arrivent juste au contact des fonds des deux vés inférieurs (Figure 10).

En variante, les déplacements des mâchoires peuvent être commandés manuellement, par exemple par un système vis-écrou comme décrit dans le FR-A-2 720 524 précité. Les capteurs 14 émettent alors un signal d'avertissement, optique et/ou sonore, qui informe l'opérateur de la position relative correcte des deux mâchoires.





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