This shoe consists of an upper 101 equipped with a rigid rear counter 103 and with a rigid shaft-collar reinforcement 107 articulated on the rear counter. According to the invention, the upper comprises a low part consisting of the rigid rear counter 103 and of a golosh 104 and comprises an upper part forming a shaft collar 105 integral with the bottom part 104 and made from a relatively flexible material. The clamping means 115, 116 of the shoe arranged respectively on the lower part 104 of the upper and on the shaft-collar reinforcement 107 are independent.
| FR2433311A | ||||
| DE8807537U1 | ||||
| 4776111 | Footwear stabilizer |
La pr¢esente invention a pour objet une chaussure de marche destin¢ee plus particuli£erement £a la randonn¢ee ou grande randonn¢ee en moyenne ou haute montagne. Une telle chaussure est destin¢ee £a une utilisation soutenue en tous terrains, montagne, et n¢ecessite donc avant tout une excellente tenue de pied et une bonne protection du pied et de la cheville pour le passage de rocailles, ¢eboulis et n¢ev¢es.
Traditionnellement de telles chaussures de marche comportent une tige haute en cuir renforc¢e et ¢epais, de fa©con £a prot¢eger le pied et la cheville contre les ¢eboulis, rochers, et £a fournir une bonne tenue de la cheville sur terrains accident¢es et en d¢evers. Du fait de la rigidit¢e du mat¢eriau employ¢e, ces chaussures de marche ne fournissent que peu de mobilit¢e en direction longitudinale et n'offrent donc pas de confort satisfaisant, notamment au niveau du pli de flexion du pied et du tendon d'achille.
Il est ¢egalement connu, par exemple par le EP 0 030 225 de r¢ealiser des chaussures de montagne dont la tige est constitu¢ee par une coque plastique extr¥emement rigide et qui comporte ¢egalement un renfort de collier en mat¢eriau plastique articul¢e sur la tige. De telles chaussures de montagne sont extr¥emement rigides, malgr¢e la pr¢esence de parties plus souples en cuir £a l'arri£ere de la tige, et ne permettent aucun d¢eroulement du pied ni mobilit¢e avant/arri£ere de celui-ci par rapport £a la cheville. Notamment, pratiquement aucune rotation du renfort de collier n'est possible du fait de la rigidit¢e de la tige.
Il est ¢egalement connu dans les chaussures de ski de r¢ealiser la tige sous la forme d'une coque en mati£ere plastique sur laquelle est articul¢ee une partie haute, ¢egalement en mati£ere plastique. Dans une telle chaussure, aucun d¢eroulement ni mobilit¢e du pied par rapport £a la cheville n'est recherch¢e, bien au contraire, et l'articulation de la partie haute est simplement destin¢ee £a permettre un ajustement angulaire correct de la partie haute de la chaussure par rapport £a la coque en fonction de la morphologie du skieur.
Par le FR n DEG 89 11936 il a ¢et¢e propos¢e, de r¢ealiser une telle chaussure de marche, avec une tige basse et un collier rigide mont¢e articul¢e £a l'extr¢emit¢e sup¢erieure de la tige.
Une telle chaussure pose malheureusement des probl£emes d'¢etanch¢eit¢e entre la tige basse et le collier articul¢e.
Le but de la pr¢esente invention est donc de r¢esoudre ces inconv¢enients et de fournir une chaussure de marche pr¢esentant £a la fois des qualit¢es de confort, protection et tenue de pied en direction transversale, et ¢etanch¢eit¢e, tout en permettant une mobilit¢e et une flexibilit¢e avant/arri£ere suffisantes dans la direction longitudinale de la chaussure.
Ce but est atteint dans la chaussure de montagne selon l'invention, qui est du type constitu¢ee d'une tige munie d'un contrefort arri£ere rigide et d'un renfort de collier rigide articul¢e sur le contrefort arri£ere, par le fait que la tige comporte une partie basse, constitu¢ee du contrefort arri£ere rigide et d'une claque, et qu'elle comporte une partie haute formant collier solidaire de la partie basse et en un mat¢eriau relativement flexible.
En effet, le fait que la tige soit haute permet de garantir l'¢etanch¢eit¢e souhait¢ee tandis que le fait que la partie collier de la tige soit en un mat¢eriau relativement flexible permet de garantir une libert¢e de flexion de la cheville par rapport au pied suffisante et n'entravant pas la mobilit¢e du renfort de collier.
Selon une forme de r¢ealisation avantageuse, les moyens de serrage de la chaussure sont dispos¢es respectivement sur la partie basse de la tige et sur le renfort de collier. De cette fa©con, on supprime les zones de serrage de la chaussure au niveau du pli de flexion du pied et il n'y a plus de risque de blessure du pied £a ce niveau.
Avantageusement aussi, des moyens sont pr¢evus pour permettre une libert¢e de mouvement du renfort de collier par rapport au contrefort arri£ere en direction verticale du c¥ot¢e ext¢erieur de la cheville, ce qui permet un d¢eroulement harmonieux du pied lors de la marche sans risque de blessure de la cheville par le renfort de collier rigide.
De toute fa©con, l'invention sera bien comprise et d'autres caract¢eristiques de celle-ci seront mises en ¢evidence £a l'aide de la description qui suit en r¢ef¢erence eu dessin sch¢ematique annex¢e en repr¢esentant, £a titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes de r¢ealisation pr¢ef¢er¢es, et dans lequel : la figure 1 est une vue en perspective d'une chaussure de marche selon l'invention en position ferm¢ee, la figure 2 est une vue de la chaussure de la figure 1 en position ouverte, les figures 3 et 4 sont des vues similaires aux figures 1 et 2 en position respectivement ferm¢ee et ouverte d'une chaussure selon un autre mode de r¢ealisation, la figure 5 est une vue de d¢etail montrant le montage du renfort de collier sur le contrefort.
Ainsi que le montre la figure 1, la chaussure de marche ou de randonn¢ee selon l'invention, se pr¢esente ext¢erieurement sous la forme d'une chaussure £a tige haute 1 et semelle 2. La tige de cette chaussure est constitu¢ee d'une partie basse, comportant un contrefort arri£ere 3 en mat¢eriau rigide, tel que celui connu sous la d¢enomination commerciale p¢ebax, une claque 4 couvrant l'avant pied, ainsi que d'une partie haute ou collier 5.
Dans l'exemple repr¢esent¢e, la claque 4 est en cuir ¢epais, et donc en un mat¢eriau relativement rigide, tandis que la partie haute ou collier 5 est en mat¢eriau textile plus flexible mais n¢eanmoins r¢esistant, tel que celui connu sous la d¢enomination commerciale cordura. Lajonction entre le collier 5 et la claque 4 est r¢ealis¢ee sensiblement au niveau du pli de flexion du pied, au moyen d'une ligne de couture 6.
Ainsi que le montre la figure, le contrefort arri£ere est muni £a sa partie arri£ere d'une ¢echancrure 3a, juste au-dessus du talon, de fa©con £a ne pas g¥ener la flexion du pied ou de la cheville vers l'arri£ere. La partie collier 5 en mat¢eriau plus flexible, s'¢etend donc jusqu'au niveau de cette ¢echancrure 3a du contrefort arri£ere.
Le contrefort arri£ere pr¢esente par ailleurs, de chaque c¥ot¢e du pied, une sur¢el¢evation 3b servant £a l'articulation d'un renfort de collier 7 ainsi qu'on le verra plus loin. De m¥eme que le contrefort arri£ere, le collier 5 pr¢esente £a l'arri£ere une ¢echancrure 5a destin¢ee £a faciliter les mouvements de flexion de la cheville vers l'arri£ere. Le renfort de collier est constitu¢e par une sorte de manchette 7 en mat¢eriau plastique rigide, tel que du p¢ebax, et qui est articul¢e en 8 sur les sur¢el¢evations 3b du contrefort arri£ere.
De pr¢ef¢erence, le contrefort arri£ere s'¢etend des deux c¥ot¢es de la chaussure et entoure compl£etement le talon, comme repr¢esent¢e sur le dessin. Il peut ¢egalement ¥etre constitu¢e par une sorte de pi£ece en U dont les deux branches s'¢etendent verticalement de chaque c¥ot¢e de la chaussure, et dont la partie m¢ediane s'¢etend sous la semelle interne de la chaussure (non repr¢esent¢ee sur le dessin), sans entourer le talon. Les deux branches de ce contrefort constituent alors les sur¢el¢evations 3a sur lesquelles est articul¢e le renfort de collier.
L'articulation du renfort de collier sur le contrefort arri£ere 3, peut ¥etre r¢ealis¢ee de toute fa©con connue en soi. Dans l'exemple repr¢esent¢e, cette articulation est r¢ealis¢ee au moyen d'un clou 9 qui traverse le renfort de collier 7, et vient se planter dans un bossage associ¢e du contrefort arri£ere. Le renfort de collier 7, et le collier 5 pr¢esentent, de m¥eme que le contrefort arri£ere, une ¢echancrure respectivement 7a, 5a destin¢ee £a faciliter les mouvements de flexion de la cheville vers l'arri£ere et notamment £a ¢eviter les risques de blessure au niveau du tendon d'Achille. Aussi bien la partie basse que la partie haute de la tige 1 pr¢esentent des moyens de la©cage respectivement 15, 16 ind¢ependants.
En effet, les moyens de la©cage de la partie basse 15 sont dispos¢es uniquement sur la claque 4 de la tige, tandis que les moyens de la©cage 16 de la partie haute sont dispos¢es uniquement sur le renfort de collier 7 qui est mobile ind¢ependamment de la tige. Ainsi que le montre la figure 2, les moyens de la©cage 15 sont constitu¢es d'anneaux 17 et d'un crochet autobloquant 18, dispos¢e au niveau de la jonction 6 entre la partie haute et la partie basse, et donc sensiblement au niveau du pli de flexion.
Les moyens de la©cage 16 de la partie haute sont quant £a eux constitu¢es simplement de crochets dispos¢es sur les parties avant du renfort de collier 7. Dans l'exemple repr¢esent¢e, un m¥eme lacet 19 passe £a la fois dans les anneaux et crochets 17, 18 du la©cage 15 et les crochets 19 du la©cage 16, mais deux lacets pourraient ¥etre pr¢evus pour les deux syst£emes de la©cage distincts. On obtient donc deux la©cages totalement ind¢ependants, le la©cage 15,19 de la partie basse servant £a serrer la chaussure sur le pied, tandis que le la©cage 16,19 de la partie haute sert £a serrer le renfort de collier autour de la cheville.
On notera qu'aucun syst£eme de la©cage n'est pr¢evu sur la partie haute proprement dite de la tige de la chaussure puisque le la©cage de "cette partie haute" est dispos¢e sur le renfort de collier 7 qui est mobile ind¢ependamment de la tige, ce qui facilite donc la flexion de la cheville. On notera ¢egalement que les moyens de la©cage du renfort de collier 7 sont dispos¢es £a la partie haute de ce renfort de collier et ne serrent donc que la partie haute de la cheville, et qu'il n'y a donc pas de moyens de serrage au niveau du pli de flexion, il en r¢esulte pour l'utilisateur un confort accru, et notamment une suppression de toute zone de serrage et de compression au niveau du pli de flexion du pied.
L'utilisateur a donc une sensation de plus grande libert¢e de mouvement de la cheville par rapport au pied tout en ayant une excellente tenue de la cheville, notamment en direction transversale, gr¥ace au renfort de collier rigide 7.
On notera ¢egalement que le syst£eme de la©cage 16 de la partie haute peut ¥etre remplac¢e par tout moyen de serrage appropri¢e, tels que par exemple des moyens de serrage de type velcro.
Les figures 3 et 4 repr¢esentent une chaussure de randonn¢ee selon un autre mode de r¢ealisation, dans laquelle les ¢el¢ements similaires sont d¢esign¢es par les m¥emes r¢ef¢erences augment¢ees de 100. Cette chaussure de randonn¢ee est donc constitu¢ee de m¥eme que la chaussure de randonn¢ee des figures 1 et 2, d'une tige haute 101 et d'une semelle 102.
De m¥eme que la chaussure pr¢ec¢edente, cette chaussure comporte un contrefort arri£ere rigide 103, sur lequel est articul¢e un renfort de collier 107 en mat¢eriau ¢egalement rigide. Cette chaussure pr¢esente ¢egalement une partie haute de tige ou collier 105 en un mat¢eriau textile flexible, tel que par exemple celui connu sous la d¢enomination commerciale cordura. La diff¢erence essentielle de la chaussure repr¢esent¢ee sur ces figures 3 et 4, r¢eside dans la pr¢evision d'un syst£eme de serrage interne 110.
Ainsi que le montre plus particuli£erement la figure 4, ce syst£eme de serrage interne 110 est constitu¢e de deux quartiers de serrage 110a s'¢etendant au niveau du cou-de-pied, et munis de moyens de serrage 110b de type la©cage. Ce serrage interne 110 est l'¢equivalent du syst£eme de la©cage 15 de la partie basse de la chaussure pr¢ec¢edente, et s'¢etend donc de m¥eme que celui-ci sensiblement jusqu'au niveau du pli de flexion du pied.
Dans ce mode de r¢ealisation, la claque est constitu¢ee de deux parties 104a et 104b reli¢ees ensemble au moyen d'un syst£eme d'ouverture de type fermeture £a glissi£ere 104c, l'ensemble couvrant le syst£eme de serrage interne 110. L'extr¢emit¢e sup¢erieure de la partie 104b de la claque est par ailleurs munie de moyens d'accrochage 104d de type auto-agrippant pour venir se fermer sur le collier 105, afin d'assurer l'¢etanch¢eit¢e de la chaussure. Dans ce cas, les moyens de la©cage 16 de la partie haute de la chaussure pr¢ec¢edente sont remplac¢es par des moyens de serrage 116 de type constitu¢e par une sangle 117 pouvant ¥etre accroch¢ee sur un anneau 118 et serr¢ee £a la tension d¢esir¢ee au moyen d'un coinceur 119. Un tel syst£eme de serrage est d¢ecrit dans une pr¢ec¢edente demande de brevet fran©caise n DEG 91.07555 au nom de la demanderesse.
Bien entendu, ce syst£eme de serrage 116 pourrait ¥etre remplac¢e par tout autre moyen de serrage appropri¢e tel que syst£eme de serrage par moyens auto-agrippants.
Dans ce second mode de r¢ealisation, on a donc ¢egalement une dissociation totale des moyens de serrage 110b de la partie basse 103, 104 de la chaussure et des moyens de serrage 116 du renfort de collier 107. De m¥eme que dans l'exemple pr¢ec¢edent, le fait que le collier 105 de la chaussure soit en mat¢eriau textile flexible, permet d'autoriser une grande libert¢e de mouvement de la cheville par rapport au pied, tout en garantissant une bonne protection de celle-ci, notamment en direction transversale gr¥ace au renfort de collier 107.
Par ailleurs, afin de faciliter le confort d'utilisation d'une telle chaussure, celle-ci pr¢esente, dans chacun des modes de r¢ealisation repr¢esent¢es aux figures 1 £a 4, une libert¢e de mouvement en direction verticale du renfort de collier 7, 107, par rapport au contrefort arri£ere 3, 103. Une telle libert¢e de mouvement est fournie par une lumi£ere verticale 20, 120 dans laquelle coulisse l'axe 9a, 109a du clou respectivement 9, 109 de l'articulation du renfort de collier 7, 107 sur la contrefort 3, 103. Cette lumi£ere est m¢enag¢ee dans le renfort de collier respectivement 7 et 107 sur le c¥ot¢e externe de la chaussure, et permet un abaissement de ce renfort de collier par rapport au contrefort arri£ere, lors de la marche.
En effet, le d¢eroulement du pied s'accompagne g¢en¢eralement d'un l¢eger d¢evers de la cheville vers l'ext¢erieur, la libert¢e de mouvement du renfort de collier ainsi permise du c¥ot¢e ext¢erieur de la chaussure permet lors du mouvement de d¢eroulement du pied, un l¢eger abaissement de ce renfort de collier, et am¢eliore donc la sensation de confort tout en supprimant tout risque de blessure de la cheville, par l'extr¢emit¢e sup¢erieure du renfort de collier 7, 107.
Enfin, on notera que dans l'exemple repr¢esent¢e aux figures 3 et 4, la tige 104 comporte une languette 104c raccourcie ne s'¢etendant pas au-del£a du pli de flexion de la cheville, ce qui est rendu possible par la partie sup¢erieure 104b de la claque s'¢etendant jusqu'au haut du collier 105, et venant fermer l'avant de la tige de la chaussure £a ce niveau. Une plus grande libert¢e de mouvement est ainsi obtenue.
Dans l'exemple des figures 1 et 2, la languette 4c est conserv¢ee et s'¢etend jusqu'en haut du collier 5 de la tige, de fa©con £a garantir l'¢etanch¢eit¢e de l'ensemble sur l'avant.